Affichage des articles dont le libellé est communiqué. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est communiqué. Afficher tous les articles

mercredi 29 juillet 2009

Syndicat Tunisien des Radios Libres: Communiqué

Syndicat Tunisien des Radios Libres
S T R L


Tunis le 28 juillet 2009


Communiqué


Le syndicat tunisien des radios libres exprime son indignation suite à l’empêchement par la force d’un journaliste de Radio 6 Tunis d’accéder à l’amphithéâtre de Carthage pour couvrir le spectacle donné le 28 juillet 2009 par l’artiste Marcel Khalifa ; Des policiers en civil ont fait sortir le journaliste Mohamed Mzem par la force une première fois de la gare de train « TGM » à l’avenue Bourguiba et une deuxième fois de l’entrée du théâtre de Carthage et l’ont emmené dans une voiture de police vers une zone éloignée où ils l’ont relâché.

Plusieurs autres militants et défenseurs des droits de l’homme ont subi le même sort.

Le syndicat tunisien des radios libres se dit très préoccupé par la dégradation des libertés en Tunisie et par les atteintes ininterrompues que subissent les journalistes et les médiats indépendants et ce quelques semaines avant les élections présidentielles et législatives.



Pour le syndicat
Le secrétaire général
Salah Fourti

mercredi 1 juillet 2009

Federation des Journalists Africains : Communiqué de Presse

Federation des Journalists Africains (FJA)


Communiqué de Presse


29 Juin 2009

Un sommet des dirigeants des journalistes africains propose des stratégies pour défendre les droits des journalistes et mettre fin à l’impunité.
Les dirigeants de la Fédération des Journalistes Africains (FAJ), le groupe régional de la Fédération Internationale des journalistes (FIJ) lors de leur deuxième réunion annuelle tenue le 23 juin à Djibouti, ont condamné fermement l’insécurité et la précarité des conditions de travail des journalistes en Afrique.
Durant cette réunion organisée par l’Association des Journalistes d’Afrique de l’Est (AJAE) avec le soutien du centre de solidarité (American Centre for International Labor Support), le Comité directeur de la FAJ appuyé par les responsables des groupes régionaux des syndicats de journalistes d’Afrique centrale, d’Afrique australe, d’Afrique du Nord, d’Afrique de l’ouest et d’Afrique de l’Est ont échangé sur la protection, le suivi et la promotion des droits des journalistes africains.
La déclaration finale a mis l’accent sur le fait que les journalistes font face à une impunité grandissante dont bénéficient les ennemis de la liberté de la presse, et le mépris des conventions internationales du travail de la part des employeurs des médias, qui refusent de promouvoir des conditions plus décentes et de veiller à une égalité de traitement salarial pour les femmes travaillant dans les médias.
Les responsables de la FAJ se sont prononcés sur les problèmes majeurs qui affectent les médias et les journalistes dans plusieurs parties d’Afrique. Ils protestent énergiquement contre « les attaques, arrestations et détentions arbitraires des travailleurs des medias en Gambie, ainsi que les menaces et intimidations continues des journalistes par le gouvernement gambien du Président Yahya Jammeh qui s’est distingué comme un ennemi de la liberté de la presse » et demandent la levée de toutes les charges retenues contre les sept journalistes récemment arrêtés.
Nous sommes extrêmement consternés que le gouvernement gambien ait pris pour cible les responsables du syndicat des journalistes et les professionnels des médias pour le simple fait d’exercer leur droit à la liberté syndicale et leur travail de journaliste. Cet état de fait constitue une violation flagrante par la Gambie de ses obligations internationales de respect de la liberté d’expression et d’association » a déclaré Omar Faruk Osman, Président de la FAJ.
Les responsables de la FAJ condamnent également la violence et la brutalité contre les journalistes somaliens. Comme stipulé dans la déclaration finale «nous sommes perturbés par les assassinats, le kidnapping, les arrestations, les menaces, les disparitions et l’intimidation des journalistes et travailleurs des médias en Somalie ». Ils lancent un appel à l’union Africaine, aux Nations Unies, et à la communauté internationale pour restaurer rapidement l’ordre et garantir la sûreté et la sécurité des journalistes en Somalie.
Les arrestations récentes et la détention d’éditeurs et de journalistes des médias indépendants au Zimbabwe ont été également déplorées de même que les violations incessantes du code du travail au Cameroun par les employeurs des médias qui ont refusé cette année aux travailleurs des médias privés d’organiser l’élection de leurs représentants syndicaux.
Les responsables de la FAJ ont réaffirmé leur engagement pour la prise en compte de l’équité du genre au niveau des médias du continent, en combattant toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Ils ont plaidé pour la mise en place d’un Conseil panafricain pour le genre.
Enfin, les responsables de la FAJ se sont exprimés sur la crise interne au sein du syndicat national des Journalistes Tunisiens (SNJT) et l’ingérence de forces externes dans les affaires et activités du syndicat. Ils lancent un appel à toute la communauté des journalistes à travers le monde à apporter leur soutien aux journalistes tunisiens dans leurs efforts pour défendre et préserver l’indépendance de leur syndicat et le respect par tous de leurs statuts et règlements.
Avant la clôture de la rencontre, les responsables ont rendu une visite de courtoisie le 25 juin au Président de la république de Djibouti M. Ismail Omar Guelleh qui a réaffirmé son attachement à une presse libre et indépendante en Afrique. En mettant l’accent sur l’importance qu’il attache au journalisme de qualité, il a ajouté que «il sera le défenseur et l’avocat du combat pour la liberté de la presse dans le continent».
Dans leur déclaration finale, les participants appellent à une vaste campagne pour la libération des 15 journalistes détenus en secret dans les prisons en Erythrée. Ils plaident pour une intervention directe de l’Union Africaine, des agences des Nations unies et de la communauté nationale toute entière pour une amélioration des conditions de travail des journalistes et la liberté de la presse dans ce pays.

mardi 2 juin 2009

النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين : بـــــــلاغ

النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين
Syndicat National des journalistes Tunisiens


تونس في 2 جوان 2009


بـــــــــــــــلاغ

تلقى المكتب التنفيذي للنقابة الوطنية للصحفيين التونسيين يوم 26 ماي 2009 عن طريق عدل منفذ "عريضة إقالة"وجهها المحامي كريم جوايحية بطلب من السادة محمد بن صالح وجمال الكرماوي ورشيدة الغريبي والحبيب الميساوي نيابة عن الممضين على العريضة حسب ادعائهم. كما تلقى من الأشخاص ذاتهم عن طريق عدل منفذ يوم 1 جوان 2009 عريضة معاينة وتنبيه بخصوص تعليق قائمة المنخرطين لسنة 2009.

وإن المكتب التنفيذي يهمه أن يوضح للرأي العام الصحفي والوطني ما يلي:
1) إرجاء النظر في عريضة الإقالة أصلا إلى حين تعليق القائمة النهائية للمنخرطين وذلك بعد غلق باب الانخراط يوم 15 جوان الجاري، ووفقا للإجراءات القانونيّة.
2) إحالة محضر إيداع "عريضة الإقالة"الذي شابته خروقات قانونية واضحة إلى محامي النقابة للنظر واتخاذ الإجراءات اللازمة.
3) تأكيد تمسكه بالقانون الأساسي والنظام الداخلي، وبعدم أهليّة المكتب التنفيذي الموسّع في الدعوة إلى مؤتمر استثنائي، وإنما يقتصر دوره حصريا في هذا الباب على معاينة الشغور في حال أكثر من ثلاث استقالات حسب مقتضيات الفقرة الأولى من الفصل 19 من القانون الأساسي.

وتلقى المكتب اعتراضا من بعض أعضاء لجنة المصوّرين الصحفيّين، ولجنة البحوث والدراسات ولجنة المفاوضات الاجتماعية على قرار حلها، وطلبا من الزميل كمال بن يونس لإعادة النظر في قرار إفقاد عضويته.

ويؤكد المكتب :
_ تمسكه بقراره حل هذه اللجان المنبثق عن توصية الجلسة العامة بعد معاينة عدم قيامها بأي نشاط منذ نهاية سنة 2008 .
_ مراجعة قراره بخصوص إفقاد عضوية الزميل كمال بن يونس في النقابة بعد أن عبر رئيس النقابة عن رغبته في تجاوز الإشكال الحاصل من منطلق حرصه على وحدة الصف الصحفي وذلك رغم خطورة الخطإ الذي ارتكبه الزميل المعني.
كما قرر المكتب فتح تحقيق بخصوص تسريب وثيقة داخلية خاصة بمشروع تقرير لجنة الحريات إلى جهات رسمية وتم اعتماده ونشره كبديل للتقرير النهائي حول الحريات الصحفية الصادر عن المكتب التنفيذي.
و يهمّ المكتب التنفيذي أن يؤكد التزامه باستقلالية النقابة الوطنية للصحفيّين التونسيين ودعوته كافة الزميلات والزملاء وكافة منظمات المجتمع المدني إلى التصدّي إلى كلّ محاولات ضرب وحدة الصف الصحفي وحريّة العمل النقابي.

عاشت نضالات الصحفيين
عاشت النقابة الوطنية للصحفيين التونسيّين

عن المكتب التنفيذي
الرئيس
ناجي البغوري

dimanche 3 mai 2009

Syndicat tunisien des Radios Libres: COMMUNIQUE du 3 mai

Syndicat tunisien des Radios Libres

COMMUNIQUE

Le STRL cosignataire de la déclaration de Windhoek du 03 mai 1991 en la personne de son Secrétaire Général, exprime son indignation face à la dégradation de la liberté d’expression en Tunisie.

Dix sept ans après la déclaration qui a appelé à célébrer la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse, le pluralisme et l’indépendance des médias ont nettement reculé ;  La censure, la saisie de certains numéros de journaux et le harcèlement voir les agressions de journalistes se sont nettement accrus dans le pays. Plus grave encore, le secteur audiovisuel demeure l’objet d’une politique liberticide extrêmement restrictive vis-à-vis de tout porteur de projet ne faisant pas partie du sérail.  L’obsession monopolistique s’est confirmée le 20 mars par l’attribution  d’une nouvelle autorisation à une chaîne de télévision dont le Président du Conseil d’Administration n’était autre qu’un ancien Secrétaire d’Etat à l’Information.

La fermeture du bureau de Radio Kalima le 30 janvier 2009 et la confiscation de son matériel informatique en vertu  du Code des Communications, est une nouvelle preuve des risques de répression que peut courir tout média audiovisuel indépendant.  Plusieurs entorses à la procédure ont été observées pendant l’instruction de cette affaire se qui  confirme l’aspect illégal de l’accusation.

De même, la télévision satellitaire El Hiwar Ettounsi (Dialogue tunisien) qui émettait à partir de l’étranger,  fait l’objet d’un harcèlement persistant qui  entrave la préparation et la diffusion de ses programmes. Plusieurs de ses journalistes ont été agressés et son correspondant à Gafsa a même été condamné à six ans de prison après la couverture des événements du bassin minier.

Le développement des médias libres, indépendants et pluralistes et le respect de la liberté d’expression sont le fondement de toute démocratie  véritable. La situation politique du pays est devenue un obstacle à l’évolution  d’un tiers secteur et  au démantèlement du  fossé  hertzien qui  sépare la Tunisie du reste du monde notamment l’Afrique subsaharienne.                                                                            

Le Syndicat tunisien des Radios Libres déplore l’attitude politique qui  fait de la Tunisie la cible de la plupart des organisations de défense de droit et de la liberté d’expression,  et appelle les autorités à revoir leur perception du paysage audiovisuel.                                

A cet effet le STRL recommande :

§  D’adopter un code de l’audiovisuel conforme aux normes internationales garantissant la liberté d’expression et d’émission.

§  D’élargir les prérogatives du Conseil Supérieur de la Communication en une instance représentative de régulation et de décision.

§  D’abolir le monopôle d’Etat de la diffusion hertzienne.

§  D’octroyer des autorisations d’émission sur la base d’un cahier de charge clair et transparent.

 

Pour le Syndicat

Le Secrétaire Général

Salah Fourti

samedi 2 mai 2009

النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين: بـــلاغ



تونس في 29 أفريل 2009




بــــــــــــــــــلاغ



تنظم النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين يوم الاثنين 04 ماي 2009 ندوة صحفية على الساعة الحادية عشرة صباحا بمقر النقابة لتقديم التقرير السنوي الذي تصدره النقابة بمناسبة اليوم العالمي لحرية الصحافة الموافق ليوم 03 ماي من كل سنة




عن المكتب التنفيذي
الرئـــــــيس
ناجي البغــــوري