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samedi 20 décembre 2008

Syndicat Tunisien des Radios libres: Lancement de "Harraga Fm"

Communiqué du Syndicat tunisien des Radios Libres
A l'occasion de la Journée Mondiale de la Migration le Syndicat tunisien des Radios Libres annonce le lancement de radio Harraga Fm qui a démarré le 18 décembre 2008.
Cette nouvelle station par internet dédiée exclusivement aux problèmes de l'immigration clandestine émettra en arabe, en français et en italien.
Les programmes comporteront des informations portant sur la migration, des débats avec des candidats qui souhaitent quitter illégalement le territoire national, de la musique à thème etc...
L'immigration clandestine est un fléau qui gangrène notre société mais dont on parle très peu dans nos médias.
  1. Harraga Fm sera à l'avenir un espace de discussion ouvert à tout les sujets qui se rapportent à ce problème.
Pour écouter : Harraga.Fm
Le secrétaire Général
Salah Fourti

jeudi 6 novembre 2008

Magharebia: Des surprises causent un retard dans les pousuites menées contre l'Agence tunisienne d'Internet

Magharebia
Édité sur Magharebia‎ (http://www.magharebia.com) ‎

Des surprises causent un retard dans les pousuites menées contre l'Agence tunisienne d'Internet

05/11/2008

De nouveaux développements ont obligé un Tribunal de Tunis à suspendre les audiences dans l'affaire de censure soulevée par le journaliste Ziad El Heni contre l'Agence tunisienne d'Internet.

Par Jamel Arfaoui pour Magharebia à Tunis – 05/11/08

[File] De nombreux bloggeurs tunisiens ont surnommé le 4 novembre "Journée nationale pour la liberté de blogger", en soutien à une affaire de censure initiée par le journaliste Ziad El Heni.

Après seulement une journée, les audiences ont été suspendues dans l'affaire judiciaire de censure initiée par le journaliste et bloggeur Ziad El Heni contre l'Agence tunisienne d'Internet (ATI). Cette suspension est dûe à des développements récents susceptibles de modifier la nature du procès.

La troisième Cour correctionnelle du district de Tunis a annoncé, mardi 4 novembre, la décision de cette suspension, après que l'Union tunisienne des Radios Libres et que l'Observatoire des Libertés et des droits Unionistes aient rejoint El Hani dans cette poursuite judiciaire et qu'ils aient appellé le Président Zine El Abidine Ben Ali à témoigner.

Les audiences devraient reprendre le 18 novembre.

"Appeler le Chef de l'Etat à témoigner dans cette affaire est tout à fait conforme à la loi", a dit El Heni à Magharebia, à la suite de cette décision.

"Il a pu voir lui-même de quelle manière le site de Facebook a été bloqué, et il a donné l'ordre d'en rétablir l'accès", continue-t-il."En conséquence, son témoignage sera décisif, en révélant l'identité de celui qui avait ordonné l'interdiction du site, et de celui qui l'a effectivement interdit. Et nous pourrons alors tenir ces personnes pour responsables".

De nombreux utilisateurs Internet avaient été surpris, le 18 août, par le blocage du site de réseau social et populaire Facebook par le Gouvernement, interdiction qui avait été suspendue le 2 septembre sur la requête de Ben Ali.

Les experts en droit sont peu disposés à commenter cet appel au témoignage présidentiel. Le juriste Lazhar Akremidit à Magharebia : "Il est sage et rationnel d'ignorer simplement ce fait, parce qu'il n'est absolument pas sérieux".

Kamel Ben Younes, Président de l'Union Nationale du Comité des Libertés des Journalistes Tunisiens, a envoyé un message direct à El Heni qui critique cette initiative.

"Je pense qu'émettre des messages si provocants, si sensationnels, qui attaquent les symboles de l'Etat n'aide ni la liberté d'expression, ni les blogs", dit-il. "Au contraire, l'effet pourrait se révéler complètement inverse...[Ce] n'est que la réalisation de batailles personnelles et le témoignage d'un héroïsme imaginaire, avec à l'origine des pseudo-journalistes et des pseudo-activistes des Droits de l'Homme".

Selon Ben Younes, le rôle du syndicat n'est pas de poursuivre des objectifs personnels mais d'améliorer les conditions de la profession et la liberté de pensée et d'expression, dans les limites imposées par la loi.

Selon El Heni, sa poursuite judiciaire menée contre l' ATI a remporté le soutien de 653 bloggeurs, qui ont dénommé le 4 novembre "Journée Nationale pour la liberté de blogger" et qui ont créé un site Internet particulier en faveur de cette cause.

Le Bloggeur Moiz Ben Gharbia a dessiné un logo et Asdrubal a tourné une vidéo pour promouvoir cette campagne. Autre montage réalisé par ce dernier, une vidéo montrant comment il est possible de créer des blogs alternatifs permettant d'éviter les interdictions officielles.

Au cours des dernières semaines, le blog de Ziad El Heni avait été par intermittence indisponible aux lecteurs. "Mon blog a été bloqué après que j'ai publié le classement mondial de la liberté de la presse établi par reporters Sans Frontières", dit-il.

"J'ai du créer un site alternatif. J'ai décidé de répondre au défi de la censure électronique par un défi qui m'était propre ; je ne les poursuivrai pas en justice, mais je réouvrirai le site quand on le bloque. Jusqu'à maintenant, les censeurs ont bloqué mon site deux fois et je suis parvenu à le réouvrir. C'est une bataille qui vise à établir les droits des citoyens, et à laquelle je me rends armé des valeurs de la République et de la loi", conclut El Heni.

La semaine dernière, un responsable tunisien anonyme a déclaré à Reuters que le Gouvernement ne met pas de limites à la liberté d'opinion et d'expression. "L'Etat a franchi des étapes pour stimuler le pluralisme politique et médiatique, et pour élargir la liberté de la presse", dit cette source, citant la "publication et la distribution des journaux des partis d'opposition, ainsi que le soutien financier que ces derniers reçoivent de l'Etat, sans restrictions sur leurs opinions ou leurs positions".

L'officiel dit que le Gouvernement établit toutefois une limite : [l']exploitation d'Internet en tant qu'incitation à l'extrémisme, au terrorisme et aux pratiques immorales constitue une violation de la loi du pays et ne fait pas partie de la liberté d'expression".

mardi 4 novembre 2008

استدعاء رئيس الدولة للشهادة في قضية حجب "فايس بوك": الزميل كمال بن يونس يعلق

Gmail

Journaliste Tunisien


قضية حجب موقع "فايس بوك": طلب استدعاء رئيس الدولة للشهادة


younes kamel

4 novembre 2008 13:20

À: Journaliste Tunisien

Cc: Zied ELHENI , zied_elheni@yahoo.com, sofien_rejeb@yahoo.fr, nejibghouri@gmail.com, khadraoui mongi

سي زياد

الزملاء الاعزء في المكتب التنفيذي للنقابة العامة للصحفيين

اعتقد أن نشر برقيات مثيرة واستفزازية مماثلة

فيها نيل من هيبة رموز الدولة لا يخدم حرية التعبيروالتدوين بل له أهداف عسكية تماما وعمل لا يفيد الا خصوم الحريات في البلاد لانه افتعال لمعارك شخصية وبطولات وهمية لاشباه الصحفيين واشباه الحقوقيين

ان دور النقابيين ليس تشخيص القضايا وتعمد استفزاز كبار المسؤولين في الدولة بل التفرغ لخدمة مطالب الصحفيين وتحسين أوضاع المهنة وتطويرظروف العمل بما في ذلك ما يتعلق بحرية التفكيروالتعبيرمع الالتزام بالقانون وعلوية الدستوروميثاق شرف المهنة

فكفانا تهريجا وتلاعبا بمصالح اكثرمن الف صحفي بسبب الارتجال والبرقيات الثوروية..

مع التحية

زميلكم كمال بن يونس


dimanche 2 novembre 2008

قضية حجب موقع "فايس بوك": طلب استدعاء رئيس الدولة للشهادة

4 نوفمبر، يوم وطني من أجل حريّـة التدويـن

نظرت الدائرة الثالثة بمحكمة ناحية تونس اليوم الثلاثاء 4 نوفمبر 2008 في القضية التي قمت برفعها احتجاجا على حجب موقع "فايس بوك" الاجتماعي العالمي (زياد الهاني ضد الوكالة التونسية للانترنت).

هذه الجلسة شهدت تقديم طلبين للتداخل في القضية للسيد صالح الفورتي كاتب عام النقابة التونسية للإذاعات الحرّة، والسيد محمد العيادي صاحب مدوّنة "صامد" ومنسق مرصد الحقوق والحريات النقابية. وذلك استنادا إلى مقتضيات الفصل 224 من مجلة المرافعات المدنية والتجارية.

كما تلقّـت هيئة المحكمة طلبا لاستدعاء رئيس الدولة بصفة شاهد في القضية، اعتبارا لكونه عاين شخصيا حجب موقع "فايس بوك"، وهو الذي أمر بإعادة فتحه حسب ما نقلته وسائل الإعلام في حينه.

وقررت هيئة المحكمة تأخير القضية التي تحمل عدد 68787 لجلسة يوم 18 نوفمبر الجاري.